Parc Mont-Royal

Histoire du Parc de Mont-Royal, Montréal

1854

La villa Monkland (de James Monk) est achetée par la congrégation Notre-Dame qui la transforme en couvent et école Villa-Maria qui accueille les jeunes filles de bonne famille.
Les sœurs agrandissent progressivement le pavillon central en y ajoutant des ailes.
Elles font appel à des architectes montréalais de renom comme Henri-Maurice Perrault (1828-1903) et Victor Bourgeau (1809-88).
Pour répondre aux besoins de leurs pensionnaires, les dames de la congrégation font aussi construire d’autres bâtiments.

Le 8 juin, consécration du cimetière de Mont-Royal par l’évêque Francis Fulford (1803-68) pour satisfaire les besoins religieux des anglicans.
Les juifs, quant à eux, se voient accorder le droit de gérer leurs sections.
De plus, les catholiques qui désirent être incinérés ou qui, pour d’autres raisons, ne peuvent être accueillis dans le cimetière catholique avoisinant, le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, sont également inhumés dans le cimetière Mont-Royal.

1855

Ouverture du cimetière catholique Notre-Dame-des-Neiges.

Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, Montréal

1856

Implantation du réservoir McTavish, construit sur le versant sud.
Il est le premier de 7 réservoirs construits entre 1856 et 1957 afin de distribuer l’eau potable.

Réservoir McTavish en 1873, Montréal

1858

Sur le même secteur que la Clairière (un des futurs 8 secteurs de Olmsted), construction de la maison Smith, du nom de Hosea Ballou Smith (1798-1834), riche marchand et un investisseur immobilier américain de Boston.
Il fait l’acquisition d’une propriété de 186 hectares sur le mont Royal, l’un des plus vastes domaines de la montagne.
En 1858, il mandate le maître maçon André Auclair pour la construction d’une maison qui est à l’origine du premier chemin aménagé sur la montagne et est le dernier exemple à Montréal de l’architecture rurale de cette époque, de la fonction agricole de la montagne avant sa conversion en parc urbain.

Sobre et élégante avec ses murs en moellons, couronnée d’un toit en pavillon percé de lucarnes et de cheminées en briques écossaise.
Son architecture présente les proportions classiques des demeures monumentales de l’époque.

Maison Smith au XIXe siècle

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